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Dans les temps incertains de la mort lointaine, je me tapie, fauves alanguis d’une cinécure avantagée par la grâce d’un troisième cut up,je vise la visée d’une bougie endommagée par la police secrète d’une défection secrète. Inconnu de nous, le chérubin visita la triade éveillée par les étoiles groupées.

Chérubin d’un troisième ciel éveillé, le troisième œil s’ouvrit et vu la réalité voilée tapis là, je décidais de descendre ici.

Là se pourfendit la joie d’une canaille. La force des mots écrits par le vecteur de l’esprit incarné, se transmet à travers l’espace par le langage du pathos.

À chacun sa sensibilité. À chacun sa réception et la formulation de ceci qui éclaircie à ce jour par moi qui arriverait à formuler l’inexprimé, le non-dit et l’infini de la femme, sujet à venir de l’Histoire.

Sismographie du sillon de l’écriture marquant l’espace de l’esprit.

Désaccords et dissonances, parfois harmonie tonale.

Connivence de mauvais esprit.

 

Galop d’essai.

Certainement comme ledit Hannah Arendt, on parle plus des humains qui ont fait du mal par contre l’œuvre des gens qui ont fait le bien, qui ont été constructifs est encore présente dans la société, est pérenne.

Faire le bien ou le mal pour les humains, autrui, l’humanité. Être constructif ou destructeur.

 

Il me reste des choses à éclaircir : ce qui se passe entre les gens en dehors des mots.

Comment rationaliser ça sans tomber dans la magie. La télépathie n’existe pas. Que se passe-t-il donc que je vis tous les jours ?

Des sortes d’impression. Le principe de la photo ? De l’imprimerie, de la trace laissée. Artaud a commencé à en parler, on en a beaucoup parlé mais parfois sans rigueur et dans le flou. À mon avis les sectes sont très au fait de tout ça. C’est pour cela que ça prospère aussi bien, car les lumières n’ont pas déblayées la zone, ou peut être la psychanalyse un peu. En parler à Feinte qui pourra peut être me donner des éléments. Ce que je ressens est-il faux ou vrai ?

Peut-être sont-ce ces questions qu’essaie de cerner la métaphysique et les sceptiques ?

Peut être que par ce biais de la sensibilité, arriverai-je à dénouer mes questions autour de la différence des sexes ?

 

Timidement endormi,

Tom entendit du taudis

Un tas d’idioties

Orties des temps.

 

Les choses ne sont pas si fragiles.

Le bien n’est pas si ténu.

 

Dans l’ombre de ma tombe, des fleurs bleues et timides prennent racines dans les interstices de la pierre blonde d’Aquitaine.

À l’ombre de ma tombe.

Feu ses yeux

Bleu lazuli turquoise

L’eau maritime

Tombe des nues

Nuées de mauvais augure

Maussade.

Allitérations ne tombe, bombe

Pénombre et ombre sombre.

 

La voleuse d’enfants.

 

2/08/2009

C’était un homme efflanqué comme qui dirait, toujours la faim le tenaillait.

Il aimait beaucoup lire et boire.

Un jour qu’il séjournait à Abidjan, grâce à son oncle ambassadeur, il rencontre une sacrée bonne femme qui en avait.

À eux deux, ils construisirent une vie de canailles et de ripailles sans précédents. La seule concession qu’il faisait à la morale était l’amour.

Un jour alors qu’Hubert se trouvait attablé dans sa chambre, fenêtre ouverte et rideau au vent, il crut voir dans le reflet du lac un visage, celui de la femme dont pendant 7 années il avait été amoureux.

Ce visage mouvant et plein d’hallucinations lui parla :

Qu’en est-il devenu des tiens ? Que sais-tu encore savoir ? Pourquoi ce dos courbé face à ta feuille ?

Il est vrai qu’il avait subi un désir d’anéantissement de la part de cette femme. À quoi cela se jouait-il ? Il retourna sa feuille et au verso trouva une note de sa main : les cercles concentriques s’entrelaçaient dans sa vue intérieure tels des serpents câlins, froids et humides. Pourquoi la chaleur tans désirée était-elle absente de ces corps.

La voix se refit entendre :

 

____________________________________

 

La torture de la tortue est le ralentissement progressif et successivement saccadé.

En quelque sorte un succédané de la vitesse tortuesque. Le succès des damnés et le bienheureux Dante Alighieri.

 

Dans la tombe d’été fleurie, des trombes d’eau se recueillent. La cuvette de pierre fleurie.

 

Dans les entrailles vivantes d’un être schizophréniques, je me perds. En attente d’Amour inavouable je souffre. Dans l’espoir d’une amélioration de ma condition je me leurre.

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